Cherchons plus sur Dracula et le dantesque chez un italien et un frangais de la meme periode et les memes fourmillements revolutionnaires, tous deux des agites qui sont tombes en disgrace avec l'avenement du dictateur Napoleon Bonaparte. Dilatant le moment d'un effort qui fasse chapitre, je me contenterai d'emietter des idees sur le baiser et sur le roman ou l'oeuvre litteraire, si je peux, me fiant a la fortune. C'etait Sade et Ugo Foscolo.
Mais avec la boussole oriente vers l'envie de fournir des bribes de traduction propre de la Gerusalemme liberata de Torquato Tasso, d'autres detours se posent. Le sujet aurait du rester la peinture. Botticelli au dessus de tout. Le Printemps, la Naissance de Venus. Mais d'autres italiens qu'on voit dans l'annexe premier (Piero di Cosimo, Raphael). Une certaine fixation pour Guido Reni, un besoin de comparer Florence a Venise (pour le Titien, oui, mais aussi Tintoretto).
C'est alors que je n'arrive pas a me pencher, ni sur Foscolo, ni sur Sade, ni sur Tasso, dont je possede la premiere traduction espagnole de VAminta, par Jauregui, l'ami de Luis de Gongora, qui etait peintre et avait peint une Salome ou une Judith, qui avaient fait scandale et merveille, et a qui l'on doit des illustrations de V Apocalypse. Ni d'ailleurs sur les lectures temptatrices qui m'attirent et m'eludent : II Piacere, de Gabrielle d'Annunzio, Le D on Juan de mozart, de Pierre Jean Jouve, ainsi que son Hecate et sa traduction des sonnets de Shakespeare, le Dirk Raspe de Drieu de la Rochelle, Nerval, qui peut
mener ou l'on reve d'aller, L'oblat de Huysmans, les trois volumes bilingues des Metamorphoses d'Ovide, Ruysbroeck, Cornelio Agrippa (deux livres), et puis de la litterature modeme : deux Matzneff, les Morceaux choisis de Nabe, trois livres de Catherine Clement, On the Road (the original scroll) de Jack Kerouak, Naked Lunch (l'edition Flamingo) de William Burroughs, Bread and Water , d'Eileen Myles, le Don Quixote de Kathy Acker.
En meme temps je voulais traduire de la poesie espagnole de gens qui me sont proches ou que je decouvre : Tesa Arranz (la hlle qui faisait les "maracas" avec Los Zombis (celebres pour leur single Groenlandia ) , Isabel Escudero (la compagne du philosophe Agustin Garcia Calvo - et dont j'avais jadis aime Coser y Cantar ) qui m'a offert deux chefs d'oeuvre, les livres Fiat Umbra et Nunca se sabe, et puis Domus Aurea de Narzeo Antino, que je connais depuis que mon papa allait a la fac et que j'appelais "le petit oncle". Un misanthrope et un precieux qui n'a pas d'egal dans la purete de genie.
Dans mes voyages en metro, j'avais presque de paragraphes entiers qui venaient, prets a s'enchainer autour des idees "vraiment en rapport a Dante". Mais ce soir, je ne peux pas dormir mais... je prefere ecrire a faire face a cet ocean d'idees et de lettres et lire.
Cherchons plus sur Dracula et le dantesque chez un italien et un
RépondreSupprimerfrangais de la meme periode et les memes fourmillements
revolutionnaires, tous deux des agites qui sont tombes en disgrace
avec l'avenement du dictateur Napoleon Bonaparte. Dilatant le
moment d'un effort qui fasse chapitre, je me contenterai d'emietter des
idees sur le baiser et sur le roman ou l'oeuvre litteraire, si je peux, me
fiant a la fortune. C'etait Sade et Ugo Foscolo.
Mais avec la boussole oriente vers l'envie de fournir des bribes de
traduction propre de la Gerusalemme liberata de Torquato Tasso,
d'autres detours se posent. Le sujet aurait du rester la peinture.
Botticelli au dessus de tout. Le Printemps, la Naissance de Venus.
Mais d'autres italiens qu'on voit dans l'annexe premier (Piero di
Cosimo, Raphael). Une certaine fixation pour Guido Reni, un besoin
de comparer Florence a Venise (pour le Titien, oui, mais aussi
Tintoretto).
C'est alors que je n'arrive pas a me pencher, ni sur Foscolo, ni sur
Sade, ni sur Tasso, dont je possede la premiere traduction espagnole
de VAminta, par Jauregui, l'ami de Luis de Gongora, qui etait peintre
et avait peint une Salome ou une Judith, qui avaient fait scandale et
merveille, et a qui l'on doit des illustrations de V Apocalypse. Ni
d'ailleurs sur les lectures temptatrices qui m'attirent et m'eludent : II
Piacere, de Gabrielle d'Annunzio, Le D on Juan de mozart, de Pierre
Jean Jouve, ainsi que son Hecate et sa traduction des sonnets de
Shakespeare, le Dirk Raspe de Drieu de la Rochelle, Nerval, qui peut
mener ou l'on reve d'aller, L'oblat de Huysmans, les trois volumes
bilingues des Metamorphoses d'Ovide, Ruysbroeck, Cornelio Agrippa
(deux livres), et puis de la litterature modeme : deux Matzneff, les
Morceaux choisis de Nabe, trois livres de Catherine Clement, On the
Road (the original scroll) de Jack Kerouak, Naked Lunch (l'edition
Flamingo) de William Burroughs, Bread and Water , d'Eileen Myles, le
Don Quixote de Kathy Acker.
En meme temps je voulais traduire de la poesie espagnole de gens qui
me sont proches ou que je decouvre : Tesa Arranz (la hlle qui faisait
les "maracas" avec Los Zombis (celebres pour leur single
Groenlandia ) , Isabel Escudero (la compagne du philosophe Agustin
Garcia Calvo - et dont j'avais jadis aime Coser y Cantar ) qui m'a
offert deux chefs d'oeuvre, les livres Fiat Umbra et Nunca se sabe, et
puis Domus Aurea de Narzeo Antino, que je connais depuis que mon
papa allait a la fac et que j'appelais "le petit oncle". Un misanthrope et
un precieux qui n'a pas d'egal dans la purete de genie.
Dans mes voyages en metro, j'avais presque de paragraphes entiers qui
venaient, prets a s'enchainer autour des idees "vraiment en rapport a
Dante". Mais ce soir, je ne peux pas dormir mais... je prefere ecrire a
faire face a cet ocean d'idees et de lettres et lire.